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Dakar 1979 : souvenirs de l'AMSAM
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CEOLIN Gérard



Inscrit le: 08 Avr 2005
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MessagePosté le: Lun 06 Mar 2006, 17:27    Sujet du message: Dakar 1979 : souvenirs de l'AMSAM Répondre en citant

Comme je vous l'avais promis il y a quelques temps, et surtout une promesse faite à Jeff, j'ai rassemblé mes souvenirs de l'AMSAM, et je vais essayer de vous conter le premier rapatriement du premier DAKAR. On peut intituler ça: comment j'ai transporté Pierre Banino. et dans quelles conditions. Et je vous jure que ça vaut le détour !!!!!
La transsaharienne déroulait son long ruban de goudron depuis Alger, en passant par Lagouat, où nous nous sommes bien gelé. ( cf le recit de Martine Rénier à ce sujet ) Qui dit qu'il ne fait pas froid au Sahara n'a qu'a y aller , pour voir.
Bref, on passe sans encombre à Ghardaïa, ville magnifique qui, a elle seule vaut un arrêt assez long pour visiter. Nous on s'arrête dans le debut de l'après midi pour dejeuner, ou plutot casser la croute façon locale. On trouve un estaminet encore ouvert ( ferme -t-il? ): je revoie encore la tête des attardés à table à notre arrivée. Le repas: pas de carte mais le plat du jour: un reste de couscous servit copieux, à savoir une demie carotte, de la semoule, de la sauce (?) et un morceau de viande dans tout ça, accompagné de deux ou trois pois chiche, pas plus. Le morceau de viande s'avérera être un morceau d'os entouré de cartillage, mais l'avantage c'est que c'était chaud. On paie: trois francs de l'époque, boissons comprises, ainsi que le service.
On repart direction Timmimoun où nous passons la nuit par terre dans un hotel, véritable cour des miracles où le directeur couchera tout ce qui pouvait s'allonger, soit dans la salle à manger, soit dans les couloirs, voire même dans les chambres pour les plus chanceux. C'est là, Martine que nous nous sommes rencontré, acec quelques membres de l'équipe Guzzi.
Au carrefour de la route venant de Béchar, on tourne à gauche, direction le sud. On passe à Adrar, devant l'aéroport, le radar, et on fonce direction Reggane.
Il fallait bien que le goudron s'arrête un jour et pour le malheur de Pierre c'est à environ 40 km de reggane qu'il prend fin. La piste s'est brutalement transformée en une succession de cailloux non calibrés, rappochés les uns des autres rendant cette foutue piste en zone de trial. On rallentit la 504 assez fot, celle ci saute de droite à gauche, et se rétablit tranquillement : Dakar c'est encore loin.
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Jeff



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MessagePosté le: Lun 06 Mar 2006, 19:02    Sujet du message: Répondre en citant

Excellent, ce début d'histoire vue de l'inétrieur de l'AMSAM!!!!
Peux-tu nous dire en fait ce qui était arrivé à Pierre Banino?
A bientôt pour avoir la suite!!!!
A+
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CEOLIN Gérard



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Messages: 117
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MessagePosté le: Lun 06 Mar 2006, 21:21    Sujet du message: DAKAR 1978 Répondre en citant

Bien entendu, je vais tout vous raconter, enfin presque tout !!!!
vous aurez la suite....... auprochain numéro
A+
Gérard
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mimitch



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Messages: 126
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MessagePosté le: Lun 06 Mar 2006, 21:43    Sujet du message: Répondre en citant

Moi aussi !

Et en plus j'adore "estaminet", je trouve ce mot too much , sincerely !

Quel style... encore, encore !
_________________
"Le dakar, c'est fini" : LE FIGARO février 86
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José



Inscrit le: 10 Sep 2004
Messages: 1047

MessagePosté le: Mar 07 Mar 2006, 08:19    Sujet du message: Finir à tous prix Répondre en citant

Tu vas voir Gérard, le plus dur, c'est de finir. mais ça commence bien...
Merci et bon courage
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CEOLIN Gérard invité
Invité





MessagePosté le: Mar 07 Mar 2006, 18:34    Sujet du message: dakar 1978 suite du voyage !! Répondre en citant

Comme je disais hier, Dakar c'est encore loin et il faut ménager la monture: tu parles d'une monture: la 504, véritable chamois local, des temps modernes va en voir de toutes les couleurs. Après avoir réduit l'allume de la monture, nous arrivons dans un .....bled ( ? ) qui s'appelle SALI. Oui oui, ça existe et c'est à environ 40 km de Réggane.
Devant un ....dispensaire ( je n'ai pas trouvé mieux ) je trouve mon ami Guy Dreumont qui était arrivé quelques instants avant moi. Il avait eu juste le temps de s'occuper de Pierre Banino qui à la suite d'un soleil avait été transporté dans cet établissement. Victime de plusieurs fractures, graves, il attendait les secours. Je pense que son père, René, qui le suivait , l'avait transporté là, je ne le saurais jamais. Le pauvre Pierre était dans un état tel que nous décidames Bouvier et moi de le sortir de cet...endroit où le pauvre responsable ne pouvait pas faire grand chose.
Imaginez l'endroit: une pièce principale, avec à sa droite un bureau.
Pas de fenêtre, juste la porte. La lumière, je ne sais pas,c'était éteint.
On instale Pierre dans un matelas coquille pour stabiliser ses fractures et après quelques discussions avec Guy et les autres on décide Bouvier et moi de rapatrier ( faut le faire d'employer ce terme !!) Pierre vers Adrar où se trouve un ... aéroport civil, celui de Reggane étant réservé aux militaires donc interdit.
Sur le chemin du retour, on croise de nombreux concurrents à qui nous signalons la fin prochaine du goudron et des risques.
Je signale au passage qu'aucun concurrent n'avait fait la moindre spéciale en Afrique et que les dégats commencaient à être importants.
En vue d'Adrar, on repasse devant le radar ( dans l'autre sens ) et la 504 déguisée en ambulance, qui avait déjà plus de kilomètres que tout le monde, ( et ce n'est pas fini ) arrive à l'aéroport.
On demande au chef d'escale s'il y a un avion de prévu et quand: celui ci nous repond: demain un Nord 262 d'Air Algérie doit venir. Sans donner d'heure. Ca deviendra une habitude en Afrique, nous n'aurons jamais l'heure, quand on la demandera, mais pour quoi faire? Si vous allez en Afrique, deux choses sont importantes à savoir: il faut perdre la notion de l'heure et des distances car tout ce résume à des jours de marche ( du moins à l'époque, je pense que les choses ont changées depuis, mais va savoir ?
BREF, je reste avec Pierretandis que Bouvier commence à s'affairer avec les préposés de l'aéroport, gare ou aéromachin, pour essayer de contacter l'Intass et la garde aérienne suisse. Les braves préposés essaient d contacter Béchar ou Ouargla, les deux à la fois, altérnativement, rien ne semble y faire.
La nuit tombant et les communications étatnt impossibles, le chef fermant l'aéroport aux...touristes, on decide de conduire Pierre à l'hôpital pour y passer la nuit. L'hôpital d'Adrar étant un hôpital à la taille de la ville, beaucoup plus important de celui d'où nous venons.
Arrivés à l'hôpital, gratis, branle bas de combat car tout le monde s'affole: l'assistance médicale du rallye est là avec un bléssé grave, vite il faut un lit. Tout le personnel est extrèment dévoué tant avec nous qu'avec Pierre. Draps propres installés sur le lit , dans un coin de la pièce, à coté d'un opéré ( fracture de jambe aussi )
On dépose Pierre sur le lit avec son matelas coquille car il est hors de question de l'en sortir, tant qu'il ne sera pas arrivé en France.

A suivre
Gérard
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Seb



Inscrit le: 05 Sep 2004
Messages: 705
Localisation: Toulouse

MessagePosté le: Mar 07 Mar 2006, 20:27    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Gérard,

Quel beau récit ! on en redemande.
Juste, pensez juste à mettre les nouveaux messages à la suite de la discussion en cliquant sur répondre Wink

Bonne soirée
Seb
_________________
Je cherche une Terrot 125 ep après guerre, un Honda ZB original et Mini 4T
Monsanto
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Jeff



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MessagePosté le: Mar 07 Mar 2006, 22:25    Sujet du message: Répondre en citant

Génial!!! Encore une autre vision du Dakar, à côté de la course mais toute aussi riche d'exploits et d'aventures humaines. Bref, le pied!!!!
Vivement la suite!!!!
A+
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franck blanchard



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MessagePosté le: Mar 07 Mar 2006, 22:43    Sujet du message: Répondre en citant

merci Gerard
t'es trop genial,une memoire d'éléphants(même le crane) super ,
ENCORE ,ENCORE,ENCORE ! ! ! ! Laughing Laughing Laughing
_________________
A+ EFBÉ
je cherche des infos sur cette becane "royale moto" année 75
Faisons les choses à fond,ne passons pas inaperçu,ne soyons pas petit
Thierry Sabine
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CEOLIN Gérard



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MessagePosté le: Mer 15 Mar 2006, 18:08    Sujet du message: dakar 1978, evacuation de Pierre Banino Répondre en citant

Allez, on continue!
Vous pensez bien que nous n'allions pas laisser Pierre dans les conditions où il était. En effet, impossible de le laisser dormir dans son coin de chambre, dans son matelas coquille inconfortable, seul.
On décide de lui administrer quelques médicaments enjoleurs, histoire de lui faire oublier son état et pour cela, je demande à une personne qui s'avérera être le directeur de l'hôpital ( maudité obscurité des lieux ) si l'on pouvait avoir une aiguille pour faire quelques antalgiques et autres doceurs à notre ami. Sur ordre, un aide nous apporteune boîte en fer blanc style boîte à gateaux ( impossible d'oublier tout ça plus d'un quart de siècle plus tard ) dans laquelle baignent des aiguilles dont certaines sont rouillées ( je vous le jure ).Le liquide dans lequel ces malheureuses aiguilles baignent est pour moi indéfinissable, ça ne sent pas l'alcool ( oh sacrilège ) ni un autre produit désinfectant dont nos narines sont pour le moins habituées.
On se regarde avec Bouvier et en pensant à ce que pourrait devenir Pierre si on utilisait le matériel proposé, devant le désastre qu'enjendrerait une utilisation de telles aiguilles, on décide de chercher dans la bonne 504 ce qui pourrait nous servir. Le gros du matériel avait été laissé à Guy Dreumon lors de notre prise en charge de Pierre à Sali. Une simple valise nous servant de viatique sanitaire au cas où. Bien nous prie de garder un peut de notre lot médical car c'est un mandrin de catether court qui sserviera d'aiguille!!!!!
Le pretexte, hypocrite, de ne pas utiliser ce qui nous était présenté, a été de dire que devant le peut de matériel dont disposait l'hôpital, nous ne voulions ajouter au déficit probable d'un hôpital si éloigné de la capitale.
Où ça s'est gaté, avec le directeur, c'est quand celui ci a voulu nous donner le seul rouleau d'elastoplast(R) dont il disposait, pour faire un pansement compressif à notre ami Pierre. Je me souviens avoir dis au directeur qu'il pouvait le garder car pour nous, il était important d'utiliser notre matériel: sponsors obligent. Je revoie encore sa tête de personnage véxé devant son personnel. En fait, je pense , avec beaucoup de recul, qu'il s'est agit d'une incompréhension entre nous, mais que faire. S'il lit ces lignes, qu'il reçoive mes sincères salutations.
On laissera néanmoins du matériel médical à cet établissement, peut bien sûr, tout comme nous le ferons d'ailleurs dans les autres établissemnts où l'AMSAM passera.
Bref, nous laissons Pierre dans des bras hospitaliers, non sans lui avoir administrédes produits pour qu'il oublie à la fois son mal et les conditions dans laquelles il se trouvait.
On le laissait donc là et las. La nuit devant nous porter conseilssssss pour le lendemain.
A +
Gérard
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Jeff



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MessagePosté le: Mer 15 Mar 2006, 22:08    Sujet du message: Répondre en citant

Encore une fois excellent!!!!
L'écart de moyens est déjà criant à cette époque entre ce qui est à disposition des populations locales et ce qu'ils auraient du avoir!!!! Ce Pierre banino vous doit une belle chandelle!!!! ce serait sympa de pouvoir le retrouver....qui sait, peut-être revivra-t-il cette mésaventure en tombant (sans jeu de mot) sur notre site?!
Vivement la suite!
A+
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CEOLIN Gérard



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MessagePosté le: Mar 21 Mar 2006, 20:39    Sujet du message: dakar 1978/9 évacuation de Pierre Banino Répondre en citant

Après une pause: la suite !
Nous avons donc laissé Pierre à ces douleurs, enfin avant que les produits ne fassent effet, comme il nous le dira le lendemain, il n'a pas trop mal dormi, et pour cause!
Bref, dans la nuit qui est tombée sans crier gare, et dieu sait si c'est noire une nuit au Sahara, nous nous mettons à la recherche d'un garni encore ouvert à cette heure tardive. On trouve l'hotel après quelques renseignements glanés au décourt des ruelles sombres. Une lumière, enfin une ampoule au dessus d'une porte: c'est là
En quittant l'hopital, on trouve la douce Joëlle Ilious, journaliste qui fait partie de l'équipe de Thierry Sabine, et d'un individu qui fera beaucoup parler de lui par la suite et qui ne favorisera pas les relations entre l'AMSAM et TSO d'une part et les journalistes de salon restés à Paris, très forts pour raconter des exploits.... qu'ils n'ont pas commis,voire colpoter de fausses rumeurs.
A tout de suite pour ...lasuite.

Gérard
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franck blanchard



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MessagePosté le: Mar 21 Mar 2006, 21:37    Sujet du message: Répondre en citant

QUEL TEASING,ENCORE GERARD ! ENCORE !
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CEOLIN Gérard



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MessagePosté le: Mer 22 Mar 2006, 10:35    Sujet du message: souvenirs de l'AMSAM rappatriement de Pierre Banino Répondre en citant

Après une brêve interruption due à un importin, je reviens vous narrer notre évacuation, c'est bien le mot, de Pierre.
Nous arrivons donc à l'hotel, qui n'est pas borgne, et pourtant ! Nous sommes là, à demander s'il reste des chambres. Tu parles, la saison touristique n'a pas encore commencée !!! Il reste UNE chambre nous dit le tavernier local, et avec douche s'il vous plait. Cette chambre je la retrouverai l'année suivante lorsqu'Adrar sera mon PC lors des recherches de Patrick Bougiaud, mais ceci est une autre histoire.
Bref, nous nous installons dans la chambre pù trône un grand lit de 140 de large. Nous sommes 4, dont une demoiselle, quand un cinquième individu entre dans la chambre: c'est un concurrent dont on ne sait d'où il sort. Le tavernier lui a dit où nous nous trouvons, comme il n'y a plus de chambre ( mon oeil ), il débarque. Il participera donc avec nous à cette nuit hotelière parfaitement mémorable.
Imaginez un lit de 140x190 sur lequel doivent dormir 5 personnes, j'ai essayé, on peut le faire, on l'a fait !!!
Joëlle dormira au milieu, "l'indésirable " sera à la tête du lit, quant à moi, ce sera au pied du lit, coincé contre le montant de ce dernier que je passerai une mauvaise nuit. De cahque côté de Joëlle dormirons Bouvier et le dernier arrivé. Je pense que dans le cours de cette nuit, ce dernier n'a pas supporté la promiscuité car au matin nous l'avons retrouvé par terre en train de ronfler !
Bref, le matin réveillé à la fois par des bruits de motard et par la clarté du soleil, nous quitons "l'hôtel" après avoir bu un café local, qui ressemble à s'y méprendre soit à un café turc, soit à un café fait avec un peu de sable pour donner de la consistance. J'ai encore la sensation dans la bouche lorsque j'ai avalé ce breuvage. Avant de quitter la chambre, nous testons la douche: le bac ne devait pas avoir vu d'eau depuis les inondations de 1910 car on se serait cru sur la place du villege. Des traces sur tout le bac, une épaisseur qui dénote soit un manque criant de personnel de ménage, soit de prduits d'entretien, soit de mauvaise volonté pour rendre cette pièce "accuillante". Lorsque je reviendrai l'année suivante, rien n'aura changé !!!!!
Donc, le café avalé n'avait pour lui que d'être chaud, et ça fait du bien !!!
Direction l'hôpital d'où nous sortons Pierre, à la stupeur des autres hospitaliés. Imaginez ça en France, juste un instant. Mais les conditions.....
Direction l'aéroport, avec "l'indésirable" et Joëlle, à qui nous demandons de la patience, il faut évacuer Pierre avant de reprendre la route. Très compréhensive, elle accepte de bonne grace.
Arrivé sur les lieux, la scéance de rigolade commence.
Npus sommes de nouveau accueilli par le chef d'escale, qui nous confirme, bien sûr, la venue de l'avion dans....... horaires africains!!!!!!!
Entre temps, on achête un billet pour Pierre, direction Alger. Nous ne nous soucions pas de monsieur Schricke ( l'indésirable ), qui tourne autour de nous pour profiter du retour de Pierre vers la France. A-t-il un billet, c'est pas notre problème, personne ne sait et on s'en fout !!!!!

A plus tard

Gérard
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Jeff



Inscrit le: 07 Sep 2004
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MessagePosté le: Mer 22 Mar 2006, 10:47    Sujet du message: Répondre en citant

Jamais je ne m'en lasse....!!!!
A+
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